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La proprioception, souvent appelée 6ᵉ sens, permet au cerveau de connaître en permanence la position, le mouvement et la force des différentes parties du corps. Une dysproprioception, ou mauvais traitement de ces informations, peut provoquer maladresse, troubles posturaux, fatigabilité, difficultés motrices et scolaires, et contribuer à des troubles « dys » (dyspraxie, dysgraphie, dyslexie, TDAH…).


Dans ce cadre, votre podologue posturologue Marie LE COZ, spécialisée dans la prise en charge des troubles dysproprioceptifs, évalue la posture, analyse les appuis plantaires et propose des stimulations ciblées pour rééquilibrer le système proprioceptif et optimiser le développement de l’enfant. Grâce à son expertise, Marie LE COZ contribue à améliorer la stabilité, la coordination et le bien-être des enfants présentant des troubles dysproprioceptifs.
La proprioception est un sens fondamental, souvent qualifié de 6ᵉ sens, au même titre que la vue, l’ouïe ou le toucher. Elle permet au cerveau de connaître en permanence, sans recours à la vision :
La proprioception repose sur des récepteurs sensoriels spécialisés (fuseaux neuromusculaires, organes tendineux de Golgi, récepteurs articulaires), situés dans l’ensemble des muscles, tendons et articulations, de la tête aux pieds. Elle fonctionne de manière inconsciente, continue et automatique, et permet :
Sans proprioception efficace, les gestes les plus simples — marcher, écrire, attraper un objet — deviennent coûteux, imprécis, voire impossibles.
La proprioception n’agit jamais isolément. Elle fonctionne en interaction permanente avec :
L’ensemble constitue le système postural, initialement décrit pour son rôle dans la régulation de la posture, mais reconnu aujourd’hui comme étant à l’origine du « sens du mouvement » (Berthoz). La proprioception y occupe une place centrale, car elle informe continuellement le cerveau de la position des autres organes sensoriels, permettant :
L’évaluation de ce système postural fait partie intégrante de l’approche du podologue posturologue.
On parle de dysproprioception lorsque le traitement de informations proprioceptives par le système nerveux central est perturbé. Ce dysfonctionnement entraîne, à des degrés variables selon les individus, des troubles dans les trois grandes fonctions de la proprioception :
L’enfant peut ainsi se sentir droit alors qu’il est objectivement de travers, ou fournir des efforts importants pour maintenir une posture qu’il perçoit comme stable.
Les signes sont souvent discrets dans l’enfance, mais peuvent inclure :
Ces manifestations sont souvent sous-estimées, car l’enfant compense au prix d’un effort cognitif et attentionnel important.
Les troubles dysproprioceptifs sont fréquemment associés aux troubles neurodéveloppementaux, en particulier :
Ces associations suggèrent l’existence d’un terrain sensorimoteur commun, modulant l’expression des troubles cognitifs.
Les apprentissages scolaires reposent sur un équilibre complexe entre :
En cas de dysproprioception, l’instabilité posturale imose au cerveau une surcharge permanente, réduisant les ressources disponibles pour :
L’enfant peut comprendre les consignes et réussir ponctuellement, mais échouer à automatiser, ce qui entraîne lenteur, variabilité des performances et découragement.
La lecture mobilise
Une dysproprioception peut provoquer :
Ces éléments peuvent entretenir ou majorer la dyslexie, même en présence d’une rééducation orthophonique bien conduite.
Le rôle du sommeil est central. Une proprioception anormale, notamment au niveau de la langue, du diaphragme et des muscles respiratoires, perturbe le sommeil paradoxal par des micro-éveils répétés.
Or, le sommeil paradoxal est indispensable à :
Un sommeil non réparateur peut se traduire par :
La dysproprioception est souvent présente très prcocement, parfois de manière peu visible, et peut passer inaperçue durant l’enfance. Elle tend à s’accentuer avec l’âge, expliquant l’apparition progressive de :
Les observations familiales suggèrent que ce n’est probablement pas la dyslexie qui se transmet, mais un terrain proprioceptif, avec des expressions variables selon les individus.
Le traitement proprioceptif s’inscrit dans une approche globale et complémentaire.
Il ne se substitue ni à l’orthophonie, ni aux adaptations pédagogiques, mais agit en amont, en améliorant :
Dans ce cadre, votre podologue posturologue Marie LE COZ, spécialisée dans la prise en charge des troubles dysproprioceptifs, intervient pour :
Ces dispositifs n’ont pas pour objectif une correction mécanique, mais une modification de l’information proprioceptive envoyée au cerveau, afin de favoriser une meilleure régulation posturale et tonique. « Le traitement proprioceptif met l’enfant sur les rails ; les rééducations l’aident à avancer. »
La dysproprioception constitue une clé de lecture transversale des troubles dys. Elle relie le corps, les sens, le sommeil et les apprentissages dans une approche globale du développement de l’enfant. La reconnaissance et la prise en compte de ce trouble, notamment grâce à une prise en charge posturale adaptée, permettent :